Bonjour admirable visiteur qui a daigné s'intéresser à ce modeste site. Il est, certe, très exhaustif cependant il peut devenir très riche en idées, grâce à votre disponibilité.



Nous, trois modestes petits étudiants : Van Assche Etienne, Favereau Charles, Galio Rodrigue, avons pu réaliser une enquête sociologique sur les identités régionales au carnaval de Dunkerque.
Ceci, grâce à la coopération de Busselez Frédéric, Reut premier, et Pierrot Tout Seul, qui ont bien voulu s'entretenir avec nous ainsi que grâce à la requête d'un échantillon de 66 réponses à notre questionnaire.
Ce panel de gens cités précedement nous a énormement enrichi pour notre synthèse, et nous les remercions, sincèrement, tous.


Voici un peu l'étendu de notre démarche:

***La troisième partie du dossier fut pour nous la plus intéressante. En effet, le grand succès que rencontrèrent nos questionnaire, nous permit d'approfondir nos hypothèses et d'en tirer quelques conclusions. Ainsi, les 66 réponses nous offrirent un échantillon, non pas représentatif de la population entière du carnaval, mais plutôt d'une fraction d'initiés. Cependant, nous regrettâmes de ne pas avoir posé certaines questions dont les entretiens, réalisés après la rédaction du susdit questionnaire, nous avait donné l'idée.

***Notre démarche fut assez complexe. En effet, nous partîmes d'idées plus ou moins préconçues, qui s'effondrèrent unes à unes au fur et à mesure que nous avancions dans notre étude. Le fait de participer au carnaval, de rencontrer dans leur fief ses participants et de contacter des associations via Internet, nous illumina d'une lumière nouvelle sur la structure sous-jacente de la manifestation culturelle. Grâce à cette connaissance, nous rédigeâmes notre dossier avec une confiance digne des plus grands capitaines, persuadés que nous avions, à force de recherches et d'observations, découvert certaines vérités relatives au carnaval.

***Finalement, ce dossier nous fit passer du stade de jeunes brebis innocentes et blanches, au stade de loups implacables et sans pitiés, à la recherche du moindre détail qui aurait pu trahir l'image conventionnelle que le carnaval voudrait se donner. Cette impression ne dura, pour notre plus grand malheur, qu'un temps, puisque nous redescendîmes assez rapidement sur le plancher des vaches en réalisant que nous n'étions que de pauvres petits étudiants qui avaient la prétention, mais certainement pas les moyens, de mener une étude sociologique. Cependant, cette expérience fut aussi enrichissante et intéressante pour nous que pouvait l'être la découverte d'un trésor pour un corsaire comme Jean Bart.